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Vacances …

Partie une semaine en vacances loin de tout … Et déjà trois billets en retard !!

J’ai lu depuis A genoux de Connelly pour rester dans le polar, puis Comment j’ai râté mes vacances de Geoff Nicholson (ouf les miennes étaient réussies) et un superbe roman de Joyce Carol Oates (je suis définitivement fan de cette femme) : Hudson River.

 

Et puis comme j’ai pris du retard dans mes défis lecture … je me lance dans les Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar (troisième livre pour le défi blog-o-trésor).

 

 


Courir avec des ciseaux d’Augusten Burroughs

 

Courir avec des ciseaux d'Augusten Burroughs dans Roman contemporain etranger 416GD1RHXVL._SL500_AA240_

 

Encore un roman que j’avais acheté il y a plus d’un an et qui dormait depuis dans ma bibliothèque…

Ce premier roman de l’auteur, récit autobiographique si on se fit à la quatrième de couverture, est à la fois cocasse et effrayant. L’auteur nous livre le récit de son enfance cahotique : un père violent et une mère folle, qui l’abandonne à l’emprise du psychiatre Finch et sa drôle de famille, dont les membres semblent tous plus cinglés les uns que les autres.

Le tout, parfois déroutant souvent effrayant, est raconté avec humour et détachement, ce qui donne à l’ensemble un aspect assez irréel et fantasque.

Les personnages qui jalonnent ce roman sont tous hauts en couleur et on se demande à chaque page si l’auteur en a éxagéré les traits ou si tout relève bien de l’autobiographie. Par certains côtés, notamment cette folie qui constituent le quotidien du héros et l’affirmation de l’homosexualité, ce roman m’a rappelé celui d’Hanif Kureishi Le bouddha de banlieu. 

Quelques longueurs tout de même dans ce récit, qui pâtit parfois de l’effet répétitif de certaines scènes ou d’une certaine lassitude du lecteur face à cet univers toujours plus fantasque et délirant, parfois jusqu’à l’écoeurement.

 

 


Echo Park de Michael Connelly

Echo Park de Michael Connelly dans Roman policier echopark

 

 

C’est le deuxième policier que je lis dans le cadre du défi lecture Littérature policière sur les cinq continents, celui-ci étant ma lecture pour le continent américain.

Alors, oui c’est vrai, je vous entends déjà … je n’ai pas pris beaucoup de risque en choisissant un polar de cet auteur… Mais que voulez-vous c’est la crise, le citoyen revient aux valeurs sûres…!Trêve de plaisanteries, j’ai dévoré ce roman, qui est à mon avis, un très très bon Connelly.

 

Treize ans auparavant, une jeune femme du nom de Marie Gesto, a disparu sans qu’on ne retrouve jamais ni son corps ni son assassin. Bosch avait bien des soupçons à l’époque mais il n’a jamais réussi à coincer l’homme qui pour lui est le meurtrier de cette fille. Et depuis treize ans, Bosch ressort tous les ans le dossier et tente de trouver un faille, un nouvel indice. Et puis un jour, en 2006, un certain Ray Waits passe aux aveux et propose de révéler enfin où il a enterré le corps…Alors forcément, notre inspecteur Harry est de la partie, et on se doute que l’affaire ne sera pas aussi simple et nette qu’il y parait.

Comme d’habitude, l’écriture est fluide, on est de suite plongé dans l’action et l’enquête policière. Harry Bosch, brillamment interprété au cinéma par Clint Eastwood dans Créance de sang, est toujours aussi attachant et plus vrai que nature. L’auteur nous mène par le bout du nez, nous trimballant de révélations en retournements de situation, le tout à un rythme d’enfer.

C’est du bon polar américain, à la hauteur des autres moutures de l’auteur. Connelly nous sert ici une intrigue particulièrement dense et complexe. Cet auteur a toujours sû faire la différence et il nous le prouve ici une fois de plus.

 

 


Libération de Sandor Marai

Libération de Sandor Marai dans Roman contemporain etranger 9782253126492-G

 

 

1945, fin de la seconde guerre mondiale,les hongrois attendent la libération des Russes en se terrant dans des caves sous Budapest. Elizabeth, personnage principal, est la fille d’un savant renommé qui se cache lui aussi par peur des représailles.

Tout au long de ses semaines d’attente,Elizabeth nous mène  dans Budapest, le long de ses errances dans la capitale, entre peur du lendemain et soulagement de voir le conflit prendre fin.

Elle rencontre différents personnages,qui tous attendent la libération, avec plus ou moins de fébrilité ou d’angoisse.

J’ai trouvé ce roman, très court, assez lent, même si je me doute que c’est un choix de l’auteur afin de refléter l’attente et la lente monotonie des jours qui se ressemblent et s’ajoutent aux heures interminables passées dans les caves de la capitale hongroise. Les monologues d’Elizabeth sont parfois redondants et je dois avouer que j’ai eu du mal à finir ce roman, malgré le peu de pages qu’il contient.

Comme je n’ai lu que du bien de cet auteur, j’attendrai de lire un autre roman avant de me faire une idée définitive…


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