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La lamentation du prépuce de Shalom Auslander

La lamentation du prépuce de Shalom Auslander dans Roman contemporain etranger 41XD6qOBXlL._SL500_AA240_

 

Présentation de l’éditeur
Iconoclastes et incroyablement touchants, les mémoires d’un jeune juif du New Jersey élevé dans la plus stricte tradition orthodoxe. Entre Chaïm Potok, Woody Allen et Philip Roth, un régal de drôlerie et d’émotion, un vrai morceau de bravoure contre tous les fondamentalismes religieux. Quand il était petit, le jeune Shalom croyait aveuglément la parole des adultes : s’il allumait la télé pendant Shabbat, Dieu ferait perdre les Rangers, et tous ceux qui mangeaient du porc périraient dans d’atroces souffrances. Et puis, Shalom a commencé à douter. De son père qui se saoule au vin casher et fait du Shabbat un véritable enfer. De sa mère qui le force à porter une kippa à la piscine. Et de Dieu Lui-même qui, télé ou pas, s’obstine à faire perdre les Rangers. Alors Shalom s’est rebellé. Il a mangé des hot-dogs, lu en cachette les magazines cochons de son père, convoité de plantureuses shiksées blondes, et attendu, tremblant, l’inéluctable châtiment divin…

Mon avis :

Voici un roman que je ne regrette vraiment pas d’avoir emprunté. C’est un roman totalement hilarant et il aurait vraiment été dommage que je rate cette lecture.
Avec un humour digne de Philip Roth ou Woody Allen (qui ont écrit sur les mêmes thèmes), Auslander signe un premier roman contre le totalitarisme religieux et le communautarisme. Le récit navigue entre souvenirs (traumatisants) d’enfance et vie quotidienne de l’auteur. Car notre héros va bientôt être papa et d’un fils qui plus est. Doit-il oui ou non le circoncire ? Et voilà l’ombre du Dieu malveillant, colérique et dôté d’un très mauvais sens de l’humour, qui refait surface !

Certains passages sont vraiment hilarants en dépit des situations parfois dramatiques qu’ils relatent et c’est ce qui fait toute la saveur de ce premier roman.
Je le recommande chaudement (c’est la saison qui veut ça…) Razz


L’amour au temps du choléra de Garcia Marquez

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Présentation de l’éditeur
A la fin du XIXe siècle, dans une petite ville des Caraïbes, un jeune télégraphiste pauvre et une ravissante écolière jurent de se marier et de vivre un amour éternel. Durant trois ans, ils ne vivent que l’un pour l’autre, mais Fermina épouse Juvenal Urbino, un jeune et brillant médecin. Alors Florentino, l’amoureux trahi, se mue en séducteur impénitent et s’efforce de se faire un nom et une fortune pour mériter celle qu’il ne cessera d’aimer, en secret, cinquante années durant, jusqu’au jour où l’amour triomphera.

 

Mon avis :

Un roman superbe, à l’écriture foisonnante et onirique. On est pris dans la spirale narrative qui nous fait vivre ce XIXe siècle à travers le destin de Florentino et Fermina.
C’est un plaisir de se plonger dans ce livre, à l’écriture si imagée : nous voici en Colombie et sa végétation luxuriante, sa population espagnole et métisse etc.
La fin est particulièrement émouvante et clôt en beauté cette réflexion sur le destin et le temps qui passe inéxorablement.
Ce n’est pas à strictement parler une banale histoire d’amour entre deux êtres mais plutôt un aperçu de ce que peut être l’Amour, quel que soient les formes qu’il revêt et les turpitudes qu’il entraîne.

 

Gabriel Garcia Marquez a obtenu le Prix Nobel de littérature en 1982.


Sexy de Joyce Carol Oates

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Présentation de l’éditeur
 » C’était en novembre, un mardi après l’entraînement de natation. La chose avec Mr Tracy, le prof d’anglais de Darren. La chose c’est en ces termes que Darren y penserait par la suite. La chose, un mot vague, indéfini. La chose qui n’était pas arrivée de toute façon.  »

Après ce jour, après ce qui s’est passé (mais s’est-il vraiment passé quelque chose ?), la vie est différente. Darren est différent.
Rien n’est plus comme avant. Ses amis, sa famille, même les gens censés être des adultes responsables ne sont plus comme il les voyait. En qui Darren peut-il avoir confiance désormais ?

Joyce Carol Oates explore, avec son inégalable justesse, la quête identitaire d’un jeune de seize ans dans un monde où il n’a plus de repères. Et face à une société pleine de préjugés.

Mon avis :
UN roman pour adolescents à partir de 12 ans.
Un fois n’est pas coutume, je n’ai pas été déçue par cette auteure américaine que j’affectionnne tout particulièrement, même lorsuq’elle se lance comme ici dans le roman jeunesse.
On retrouve cette même justesse qui la caractérise lorsqu’elle décortique les mentalités américaines et les préjugés de la middle-class.
Une écriture qui vous happe et ne vous lâche plus, une histoire diabolique, la fin de l’enfance tout simplement.

 


La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette

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Deuxième tome intitulé La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette

Présentation de l’éditeur
Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre
histoire de prostituées exportées des pays de l’Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n’est pas ce qu’on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes
enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu’on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé.

J’ai préféré ce tome au précédent. J’ai été complètement emportée par l’intrigue, qui de détours en fausses pistes nous emmène là où nous n’aurions jamais pensé aller.
Du très bon polar, dépaysant, décoiffant, stressant; avec des personnages haut en couleur, qui, même si ils sont parfois caricaturaux, ne manquent pas de nous surprendrent.
On aime forcément Lisbeth, on tremble avec elle, on rugit même avec elle, avant de tourner la dernière page et de pouvoir enfin souffler. En attendant le troisième tome !


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Magui Chazalmartin |
Sébastien Japrisot |
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